Exactitude et efficacité clinique de la spectrométrie de masse MALDI-TOF dans l’identification d’agents pathogènes


( Dernière mise à jour : octobre 16, 2015)
Gamme de produits:
Examen d’une technologie de la santé
Project Sub Line:
Synthèse accompagnée d’une évaluation critique, revue par des pairs
Numéro de projet :
RD0030-000

Détails


Question


  1. Quelles sont l’exactitude et la reproductibilité des résultats de la spectrométrie de masse MALDI-TOF dans l’identification des microorganismes présents en milieu de culture solide?

  2. Quelles sont l’exactitude et la reproductibilité des résultats de la spectrométrie de masse MALDI-TOF dans l’identification des microorganismes présents dans l’hémoculture?

  3. Quelle est l’efficacité clinique de la spectrométrie de masse MALDI-TOF dans l’identification des souches de microorganismes pathogènes?

  4. Quelle est la rentabilité de la spectrométrie de masse MALDI-TOF dans l’identification des souches de microorganismes pathogènes?


Messages clés

Comparativement aux méthodes d’identification microbienne établies, la spectrométrie de masse MALDI-TOF est réputée pour sa haute exactitude dans l’identification de microorganismes, à l’exception de quelques-uns (variables selon le système utilisé et la base de données interrogée) pour lesquels il faut poursuivre les tests, et de rares microorganismes dont les caractéristiques ne figurent pas dans les diverses bases de données utilisées. La spectrométrie de masse MALDI-TOF abrège de 24 heures à tout le moins dans la plupart des cas la période allant de la culture positive ou de l’isolat à l’identification, quoique cela varie selon le microorganisme, le système et la base de données utilisés et le déroulement du travail au laboratoire. Les preuves directes à propos de l’effet de la réduction de ce délai sur les résultats cliniques sont limitées : il n’y a pas de données provenant d’essais cliniques comparatifs et randomisés et seulement de rares preuves de nature observationnelle sur l’amélioration de résultats cliniques comme la mortalité en 30 jours, la durée du séjour hospitalier, la durée du séjour aux soins intensifs, la récurrence de l’infection et la réadmission. En outre, pour que l’identification plus rapide se traduise en un traitement plus rapide et précis, la communication entre le laboratoire, les spécialistes des maladies infectieuses et les médecins traitants doit être efficace. Les études de cout s’en tiennent à des calculs de cout et à la détermination de l’impact budgétaire, sans examiner la rentabilité ou les mises à niveau du système.