Les surfaces de soutien et les escarres de décubitus

Détails

Fichiers
État du projet:
Terminé
Gamme de produits:
Examen d’une technologie de la santé
Sous-type de projet :
Examen rapide
Numéro de projet :
RC1450-000
Expected finish date:

Question

  1. Quelle est l'efficacité clinique du recours aux surfaces de soutien chez les patients ayant des escarres de décubitus ou vulnérables à l'apparition d'escarres de décubitus?
  2. Quelle est l'efficacité clinique du recours aux petits dispositifs chez les patients ayant des escarres de décubitus ou vulnérables à l'apparition d'escarres de décubitus?

Messages clés

Les surfaces réactives à l'air, les surfaces à alternance d'air (actives) et les surfaces réactives en gel pourraient être plus efficaces que les surfaces en mousse pour prévenir les escarres de décubitus. L'efficacité clinique des surfaces de soutien dans la prévention des escarres de décubitus pourrait être influencée par le milieu de soins (p. ex. soins de longue durée, soins actifs, soins intensifs) ainsi que par la durée du suivi.

Une vue d'ensemble de revues avec métaanalyse en réseau n'a pas relevé de différences significatives entre les différents types de surfaces en ce qui concerne le temps écoulé avant l'apparition d'une escarre de décubitus. Cependant, des données probantes limitées laissent entendre qu'il pourrait y avoir une différence entre différents types de surfaces en mousse.

Il se pourrait que les coussins de protection cutanée spécialisés aident à prévenir les escarres comparativement aux coussins en mousse standards; en revanche, il ne semble pas y avoir de différence entre les différents types de coussins à l'air.

On ne sait pas s'il existe des différences significatives entre les surfaces de soutien dans le traitement des escarres de décubitus. Les auteurs d'une vue d'ensemble des revues estiment que les surfaces réactives à l'air pourraient être plus efficaces que les surfaces en mousse, mais la différence n'est pas statistiquement significative.

Nous avons trouvé des données probantes limitées sur les évènements indésirables et la qualité de vie liée à la santé, de même que sur l'utilisation des surfaces de soutien chez les enfants.

Enfin, nous avons repéré des données probantes limitées sur les surfaces de soutien autres que des matelas, lits et surmatelas (p. ex. coussins) ainsi que sur les petits dispositifs thérapeutiques dans la prévention des escarres de décubitus. Nous n'avons trouvé aucune étude sur les petits dispositifs visant le traitement des escarres.